Filpac-Cgt

Covid-19 : Mesures des entreprises en période de pandémie

18 mars 2020

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27 mars 2020

Dans l’entreprise IMAYE GRAPHIC à Laval la production à chutée de 60% et le planning change d’heure en heure à cause des annulations clients. L’entreprise tourne à deux jours par semaine au lieu de 6 habituellement.
Un grand nombre de salariés sont en garde d’enfants ou en arrêt de travail.
Le télétravail a été mis en place pour les chargés de clientèle.
La CGT a déclenché un CDR extraordinaire avec un droit de retrait immédiat car rien n’était mis en œuvre pour la sécurité des travailleurs.
Depuis, les choses ont évolué et ils peuvent aujourd’hui travailler en « sécurité » même s’il y a beaucoup d’inquiétude dans le cas d’une éventuelle reprise.

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Chez Aubin Imprimeur la décision avait été prise de fermer le site en plaçant les salariés en chômage technique à compter du 23 mars pour « au moins une semaine ». La cellule de pilotage pour le Covid-19 a décidé de la réouverture technique du site à compter du mercredi 1er avril sous réserve de nouvelles mesures gouvernementales.
Dans le cadre de la reprise d’activité, Les congés posés et validés jusqu’à fin avril sont reportés.
L’organisation de cette reprise est expliquée ici.
Un projet de guide des nouvelles barrières de sécurité a été présenté aux élus, la CGT est en train de préparer ses remarques et propositions afin de l’amender au plus vite.


26 mars 2020

La situation à Autajon évolue.
La société a décidé de mettre certains services au chômage partiel : sur le site pharmaceutique (SP), seul le service commercial risque d’être concerné. En production, le personnel risque à manquer pour le moment, essentiellement au collage.
L’activité de Cs va être largement modifiée pour parer aux besoins de Sp.
Une nouvelle réunion du CSE doit se tenir vendredi prochain, afin de suivre l’évolution de la situation.

Ci-joint, le Plan de continuité des activités GROUPE AUTAJON communiqué par la direction.


25 mars 2020

L’imprimerie Firmin-Didot du groupe CPI est fermée jusqu’au 18 avril prochain.


24 mars 2020

Chez Ondulys Saint Quentin, les mesures de protection mises en place pour protéger les salariés de l’usine du Covid-19 sont minimes : gel hydroalcoolique à l’entrée de l’atelier…
Les pauses sont prises par 3 machines en même temps soit une dizaine de personnes qui se répartissent entre le réfectoire et la zone fumeur.
Concernant le personnel de bureau, le télétravail a très vite été mis en place, pour une grande partie d’entre eux. Des tablettes ont été fournies au personnel de bureau et les appels sont transférés directement sur leur portable personnel en masquant leur numéro.
L’usine tourne au ralenti car il y a eu un incendie jeudi 19 mars 2020 à 1h du matin (le moteur de l’aspiration déchets du Gopfert 1624 qui a pris feu) et le carnet de commandes est loin d’être rempli malgré un sursaut début mars. Le taux d’absentéisme n’est pas différent du taux habituel.
Les délégués du personnel (CFDT et FO) ne réagissent pas, ils sont habitués à courber l’échine en toutes circonstances.
Comme habituellement à Ondulys Saint Quentin la direction se moque du sort des salariés et, avec le licenciement de la déléguée syndicale et de certains adhérents de la CGT, elle ne rencontre plus aucune résistance.

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À RDM Blendecques, l’usine tourne mais le taux d’absentéisme est élevé. Pour l’instant nous sommes encore en rythme de travail habituel mais si le taux d’absentéisme augmente encore, il faudra sans doute revoir nos organisations de travail…
Comme les gens se sont rués dans les magasins pour faire du stock alimentaire, notre carnet de commandes a explosé !
De par notre statut, je pense que nous sommes TOUS concernés par le même dilemme actuellement, devons-nous accepter de travailler ou pas ?
Chez nous, c’est compliqué, sachant que nous sommes un maillon de la chaîne alimentaire avec notre carton d’emballage.
Nous avons besoin de savoir qu’il en est dans les autres entreprises du secteur, alors n’hésitez pas à donner des informations via le site de la fédération.

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Note de UNI-Global Union / Europa Graphical & Packaging sur l’impact du CoVid-19 en Europe et des effets sociaux depuis le début de la crise.

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Compte-rendu succinct de la réunion informelle du 20 mars dernier sur la fusion des conventions collectives Production/Transformation. 


23 mars 2020

Au sein de la papeterie Rottersac Ahlstrom Munksjo de Lalinde la situation reste tendue. Alors que beaucoup d’ouvriers étaient sur la position d’arrêter l’usine et d’accéder au chômage partiel contre l’avis de la direction dans un premier temps, il a été finalement décidé de rentrer en négociation pour renforcer les mesures sanitaires et répondre à la demande de la direction de passer en 3×8 au vu du nombre d’absents.
Le droit de retrait a été écarté pour le moment car, les usines en Chine redémarrant, une grosse partie de nos clients pourraient passer leurs commandes chez eux et ne pas revenir après la crise.
Hormis les gestes barrières recommandés par l’OMS, la CGT s’est accordée avec la direction de l’entreprise sur la continuité de l’activité à la condition de respecter certaines mesures sanitaires supplémentaires :

  • mise en place de solutions hydroalcoolique, de sprays de désinfectant ou de savon au niveau des zones de travail et renforcement des mesures de désinfection ;
  • renforcement des mesures face aux personnels extérieurs (masque obligatoire, auto-déclaratif, ect.
  • mise à disposition de masques chirurgicaux et/ou FFP2 pour certaines situations de travail nécessitant une proximité ;
  • mise en place du télétravail lorsque c’est possible ;
  • mise en place de gardiennage à l’entrée des matières premières ;
  • prise de température des salariés consentants à l’arrivée sur le site…

Une grande majorité des salariés ont accepté de passer en 3×8 mais avec des conditions de sécurité maximales et un calendrier de travail se rapprochant le plus possible du 5×8 avec, en compensation, une rémunération à la hauteur du risque et de l’effort.


22 mars 2020

La direction de Cogeprint à Blois (38 salariés), contrairement à bon nombre d’imprimeries, a décidé de maintenir son activité, à effectif réduit de 50%. Très peu de télétravail, chômage partiel pour certains, congés payés et RTT pour d’autres ce qui anticipe sans doute le vote de l’assemblée nationale…
En interne, il reste quelques flacons de gel hydroalcoolique, des masques et gants sont à disposition. Les travailleurs sont répartis de façon à sursoir au confinement.
Une signalétique a été déployée partout dans l’entreprise depuis 15 jours après l’intervention de la CGT. Pourtant, cette revendication avait été prise à la légère dans un premier temps, tant du côté patronal que de la part de certains salariés.

Pour la CGT Cogeprint, cette situation n’est pas légitime !
En effet, la production est pour beaucoup stockée, les clients ayant fermé boutique. Pour la direction : il faut se tenir prêts pour la reprise ! Le traitement de données transmises par internet permet « d’occuper » des salariés, notamment pour les bailleurs sociaux et l’édition de factures à destination des particuliers dans divers secteurs (eau, banques, etc.).

Qu’importe que certains s’exposent inutilement en attendant ?

Même si la concertation est quotidienne, nous divergeons sur les mesures à prendre pour protéger au maximum la santé des salariés, en particulier sur l’idée de la fermeture totale de l’entreprise.
Compte tenu des conditions évoquées ci-dessus, le droit de retrait reste compliqué à invoquer dans les faits, sauf à tomber en rupture de protections individuelles… Ce qui ne manquera d’advenir.
Combien de travailleurs auront entre temps risqué leur santé ?


21 mars 2020

En début de semaine dernière, l’entreprise Aubin Imprimeur avait déjà mis en télétravail une partie du personnel, notamment pour ce qui concerne les secteurs administratif et de fabrication. Côté Production, le prépresse avait été maintenu sur site même si une partie du personnel au moins aurait pu être placée en télétravail.
Peu de mesures spécifiques par contre ont été mises en place, hormis le rappel constant des « gestes barrières » et des affichages réguliers en fonction des mises à jour des consignes.
La décision a été prise en début de semaine de fermer le site en nous mettant en chômage technique à compter du 23 mars. Dans les faits, l’entreprise a fermé ses portes hier en fin d’après-midi pour « au moins une semaine ».
Pour la CGT, la fermeture du site est une bonne chose même si la perspective de réouverture d’ici une semaine semble prématurée.


20 mars 2020

Suite à la proposition de l’UNIIC de surseoir, compte tenu de la situation de crise sanitaire actuelle, à l’application, au 1er juillet 2020, de l’accord de salaire signé le 6 mars dernier, le Collectif Labeur – Industries graphiques CGT a proposé de réfléchir en temps utiles à cette question mais de traiter en urgence la situation actuelle dans les entreprises face à la pandémie de Covid-19.
La contreproposition CGT tient en trois points et pourrait faire l’objet d’un « constat d’échanges » devant être paraphé par les signataires de l’accord salaires du 6 mars dernier avant diffusion :

  1. Poursuite de la procédure d’extension de l’accord du 6 mars telle que prévue.
  2. Engagement de toutes les parties à rediscuter, courant mai ou au plus tard début juin, en fonction de l’évolution de la situation et dans le cadre du redémarrage de l’activité sectorielle, de la date du 1er juillet 2020. Cet examen pourra être également l’occasion de discuter de contreparties à envisager.
  3. Adresser une recommandation vraiment incitative aux entreprises pour :
    • Mettre en place le chômage partiel dans les entreprises où les nécessités de production ne sont pas impératives au regard des nécessités de continuité de la production pour le pays ;
    • Mettre en œuvre, dans les entreprises où les nécessités de niveau de production sont réellement impératives, toutes les mesures d’information, de protection et de suivi nécessaires à la santé des salariés sans que les conditions de travail ne s’en trouvent dégradées.

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Le syndicat Filpac-Cgt Maury Imprimeur vient de publier une lettre ouverte pour dénoncer le revirement de leur direction sur les mesures prises dans l’entreprise face à la pandémie en cours.
Alors que le chômage partiel au volontariat avait été mis en place et que des demandes d’activité partielle avaient été largement distribuées, la direction de l’entreprise menace maintenant de ne plus payer les absences, y compris celles qui avaient été acceptées dès le 18 mars dernier.
La CGT Maury demande la fermeture du site jusqu’à la fin de la pandémie et n’hésitera pas à faire porter par voies judiciaire sur la direction, la responsabilité des drames qui pourraient se produire.


19 mars 2020

Le Syndicat général du Livre Cgt de Bordeaux a fait parvenir à toutes ses sections syndicales un tableau mettant en évidence les mesures prises dans des dizaines d’imprimeries et entreprises de nos branches en Gironde. On peut voir que mercredi, nombre d’entres elles n’avaient toujours pas pris d’initiative, ni consulté le CSE, ni fait le moindre communiqué ! Il y a même des directions qui refusent d’acter le droit de retrait de salariés sans bien sûr le justifier… Rappelons que la responsabilité de l’employeur pourra être engagée là où des manquements ont été constatés.
Les fédérations patronales ont leur rôle à jouer. Elles ne doivent pas se limiter à conseiller les employeurs à respecter à minima l’arrêté du 15 mars.

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Sur le site Oberthur Fiduciaire de Rennes, les syndicats UNSA et CGT ont lancé une pétition afin de stopper la production et de fermer l’usine pour permettre aux salariés de se confiner et d’endiguer ainsi cette pandémie.
La situation est aujourd’hui très difficile. Insoutenable pour les salariés qui sont stressés car ils ne se sentent pas protégés. L’usine est désorganisée. Les, locaux et les sanitaires ne sont plus nettoyés par le prestataire car ce dernier a suspendu son activité. La production est en berne car beaucoup de salariés sont confinés ou doivent garder leurs enfants.
Depuis le passage au stade 3, la CGT demande la fermeture de l’usine afin de protéger les salariés et leurs proches !

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Nous étions réunis hier pour un CSE extra sur l’activité partielle sur le site de Nersac d’Hamelin.
L’employeur souhaitait garder une activité sur les sites de production et ne mettre en activité partielle que les administratifs. Sa priorité n’est clairement pas nos vies mais le maintien de son profit…
La CGT voulait elle l’arrêt total des sites.
Au bout de 3 heures de négociation, appuyé par les salariés en grève sur le site de Nersac de 10 à 13 h, le collectif CGT d’Hamelin a arraché la fin de l’activité à partir d’aujourd’hui jusqu’au 6 avril prochain.
Le maintien du salaire à 100 % n’a pas encore été obtenu mais la lutte continue. La priorité, pour les salariés, était de s’extraire du risque encouru et, sur ce point, la CGT est satisfaite d’avoir, par cette action, préservé leur santé et celle de leurs proches.
Par ailleurs, l’employeur a annoncé ce matin par mail le report au 2ème semestre des NAO prévues pour se tenir les 26 mars et 24 avril prochain.

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Après plusieurs réunions d’informations au personnel et après des discussions plus ou moins tendue avec la direction de l’imprimerie Billet dans la Marne (grand Est), la CGT a obtenu de celle-ci que tous les salariés soient mis en chômage partiel dès demain matin vendredi 20 mars, et ce pour une durée indéterminée qui dépendra des décisions gouvernementales.
La CGT est fière d’avoir fait son devoir en protégeant l’intégrité et la santé des salariés !

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Au vu de la situation qui traine à Autajon, la CGT demande à la direction une meilleure communication sur leurs intentions et surtout d’accélérer sa prise de décisions sur un chômage partiel, ou d’autres possibilités … Face à cette pandémie sans précédent, les mesures de nettoyage des postes de travail, les consignes de règles ou la distance demandée entre chaque salarié×e doivent être respectés pour préserver la santé des salariés.

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La CGT de la papeterie de Bègles a demandé la mise en place du chômage partiel à la fin de la semaine. La direction leur a indiqué que les salariés n’auront pas leurs RTT ou leurs congés impactés dans la période, ils seront simplement décalés pour les salariés qui devaient les prendre prochainement…

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Smurfit Kappa a obtenu de la Préfète de Gironde l’autorisation de continuer à fonctionner normalement. En effet, pour elle (voir le courrier ici), le site de Biganos serait « indispensable à la vie de la Nation ». Produire et livrer des emballages serait donc un « enjeu majeur pour notre pays » ?
Par contre, si la Préfète déclare savoir « compter sur le mobilisation » des salariés, elle est par ailleurs incapable, comme la direction de Smurfit, de leur fournir des moyens de protection élémentaires tels que masques, gants, gel Hydroalcoolique, etc.
Les salariés seraient-ils indispensables et sacrifiables ?
La seule mesure proposée par la direction de l’entreprise est, à ce jour, la désinfection des cabines de conduite et des vestiaires deux fois par jour… Cette mesure a minima a été mise en œuvre suite à la lettre ouverte de la CGT, l’utilisation du registre des dangers graves et imminents, et de l’intention d’utiliser le droit d’alerte sur l’état de santé publique et l’environnement.


18 mars 2020

Autajon Montélimar : La direction a pris la décision (décision Groupe ?) de ne pas fermer le site alors que nous ne faisons pas partie de la liste des activités essentielles aux besoins vitales de la population.
La direction nous fournit gel, gants, masques et produits pour désinfecter nos postes de travail au début et à la fin de notre service.
Les salariés sont inquiets et certains sont rentrés chez eux sans utiliser leur droit de retrait car ils pensent que l’entreprise respecte malgré tout les consignes du gouvernement : distances de sécurité, mesures de désinfection, possibilité de se laver les mains…
L’Inspection du travail ne répond pas et la Cgt préconise le droit de retrait mais c’est difficile à appliquer face à une direction autiste et au vu des mesures prises sur le site.
En attente des réunions CSSCT et CSE cette semaine pour prendre une décision avec mon équipe et d’agir si c’est possible.

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La direction de l’imprimerie J. Billet dans la Marne a décidé, au détriment du bien-être et de la santé des salariés, de continuer la production afin de vider les stocks alors que les clients de ce secteur d’activité ferment les uns après les autres.
Le service commercial est en télétravail, une petite dizaine de salariés sont en garde d’enfant, d’autres ont fait valoir leur droit de retrait. Les 30% de l’effectif restant se protège avec des gants, du gel hydroalcoolique, des lingettes…
Le délégué syndical a décidé de rester sur place pour ne pas laisser les salariés, seuls, avec la direction.


17 mars 2020

À Bordeaux, les situations sont très diverses selon les entreprises :

  • IMPRIM 33 : les salariés sont au chômage partiel jusqu’au 31 mars ;
  •  KORUS VERPACK : lingettes, gel hydroalcoolique et gants sont placés à chaque poste de travail. Quelques salariés gardent leurs enfants et sont rémunérés selon les dispositions proposées par le gouvernement. le télétravail est mis en place pour les commerciaux notamment. Des attestations de déplacement ont été remises aux salariés.
  • KORUS EDITION : A priori, la seule mesure qui serait prise serait de permettre aux deviseurs et commerciaux de travailler chez eux…
  • CONSTANTIN : L’entreprise serait sur le point de permettre à tous les salariés d’être en confinement.
  • SO LABEL : L’employeur envisagerait un passage en 3×8 prétextant que cela éviterait aux salariés trop de contacts…

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Chapelle Darblay à Grand-Couronne : Arrêt total de la papeterie, chaudière comprise, à partir du 18 mars à 5h pour au moins 15 jours et en fonction des évolutions des directives de l’état.
Une équipe sécurité sera maintenue a minima pendant la période, sept salariés la nuit et 11 la journée.
La permanence infirmerie est maintenue 24h x 24.
L’équipe syndicale reste en alerte et mobilisée.

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OUEST FRANCE : Toutes les éditions sont départementalisées. L’édition du Morbihan part à la Chevrolière à Nantes car les deux Nohab sont arrêtées. Les salariés qui travaillent dessus resteront chez eux en étant payés intégralement. Pour les salariés qui travaillent sur les deux KBA, un roulement sera mis en place.

Jusqu’à rétablissement de la situation, l’entreprise supprime le cahier sport du dimanche soir et envisage de passer à des éditions régionalisées la semaine prochaine… Une machine à Nantes risquerait alors d’être arrêtée…

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Le Télégramme : Le Télégramme est passé de 19 à 9 éditions sans conséquence sur les effectifs pour l’instant.

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Smurfit Kappa Cellulose du Pin à Biganos : Les représentants du personnel Filpac-Cgt, considérant que toutes les conditions sont réunies, exercent leur droit d’alerte pour Danger Grave et Imminent pour les salarié(e)s ainsi que pour la santé publique.